Sciences économiques

  • Tous capitalistes ! Fini le salariat ! Plus d'exploitation ! Des actions, des fonds de pension, des stock-options, la Bourse pour tous ! Vous y croyez, vous ? Alors vous êtes prêts pour la nouvelle économie portée par Internet, les nouvelles technologies, la mondialisation et les sommets vertigineux de la Bourse. Et pourtant... la Bourse pour tous est une remise en cause totale du modèle démocratique élaboré par les Lumières. Avec elle, la démocratie se dissout dans le marché. Ce n'est plus « un homme égale une voix » mais « un dollar égale une voix ». Voilà que naît sous nos yeux un système censitaire d'une dureté et d'une inégalité sans précédent, construit au nom du salarié devenu capitaliste et de fables comme « le gouvernement d'entreprise » ou « la création de valeurs ». Philippe Labarde et Bernard Maris, les auteurs de « Ah Dieu ! que la guerre économique est jolie ! » dénoncent, avec le même talent de polémistes et la même connaissance économique, le contre-modèle social que l'on cherche à imposer et donnent les clés pour y échapper.

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  • Quatorze directeurs habitués à décider avec une grande autonomie. Des services capables de fabriquer des documents budgétaires dans la nuit, mais réticents à informer le ministre sur leurs rémunérations, souvent surprenantes. Des réunions interministérielles par dizaines où l'on distribue l'argent des contribuables pour éviter la faillite d'entreprises publiques mal gérées ou pour approuver la mise au point... d'un dictionnaire franco-chinois ! En parcourant les coulisses du ministère, le lecteur frissonne parfois. Les ministres vivent-ils vraiment dans la hantise de « ce que va dire Bercy » ? Pourquoi le pouvoir se laisse-t-il si souvent imposer les choix de hauts fonctionnaires enclins à se coopter systématiquement ? Au risque de se faire des ennemis, Jean Arthuis a tenté, et souvent réussi, à bousculer les moeurs de la tribu. Il raconte ici très librement ce qu'a été son combat quotidien. Pour la première fois, un ancien ministre des Finances lève le voile sur ce cinquième pouvoir méconnu.

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  • Générale de service informatique

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    Parution : 1 Janvier 1996 - Entrée pnb : 18 Novembre 2015

    GSI fait partie de ces sociétés de service informatique qui, en France, ont connu une véritable explosion économique, technique, mais aussi managériale et culturelle. Composées d'abord d'ingénieurs et de cadres, dirigées par des fondateurs charismatiques, proposant des solutions immatérielles qui reposent sur l'ordinateur, l'outil roi de cette fin de siècle, elles font souvent figure d'entreprises différentes : nouvelles règles de travail, petites structures, autonomie des équipes... Ce que le sociologue des organisations, Michel Crozier, a pu qualifier de management post-industriel. Fondée par Jacques Raiman en 1971, longtemps présidée par Édouard Balladur, GSI a été récemment sous les feux de l'actualité politique. Mais des années de gestation américaines à la mise en place de métiers leaders, tels les logiciels de paie ou le facilities management, connaît-on vraiment le parcours de cette entreprise qui emploie 3800 collaborateurs et réalise un chiffre d'affaires de plus de 2,6 milliards de francs ? Au moment où elle tournait la page de son indépendance, GSI a souhaité voir fixer son itinéraire original. Telle est la tâche accomplie par Public Histoire à partir d'archives et de nombreux entretiens. Il en ressort vingt-cinq années d'une existence très dense, du temps des cow-boys au diagnostic du Boston Consulting Group, du rachat de l'entreprise par ses salariés à la recherche du Total Quality Management. Et un seul leitmotiv : une société commerciale fondée sur une philosophie de management différente peut-elle changer tout en restant elle-même ?

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  • Le Grand Tabou

    Baccou Philippe Et Le Club De L'horloge

    Parution : 1 Janvier 1981 - Entrée pnb : 11 Novembre 2015

    L'égalité serait-elle l'ultime croyance d'un pays qui n'en a plus guère ? Le dernier tabou d'une société où les interdits sont balayés ? De tous côtés, il n'est question que de lutter contre les inégalités. Et la voix de ceux qui doutent est aussitôt couverte par un concert d'invectives. Faut-il avoir, aujourd'hui, l'audace sacrilège de transgresser l'interdit ? De clamer que cette apparente unanimité repose sur un formidable malentendu ? En effet, l'égalité est un principe républicain. Mais, l'égalité économique et sociale réclamée à cor et à cri par les hérauts du progressisme n'a rien à voir avec l'idéal des fondateurs de la République. Pour le Club de l'Horloge, l'égalitarisme contemporain menace au contraire les fondements du régime républicain. Parce que l'égalitarisme favorise le cancer bureaucratique, il étouffe les libertés ; parce qu'il s'appuie sur le ressentiment, il détruit la fraternité ; parce qu'il paralyse l'initiative, il affaiblit la nation. Aux États-Unis, en Grande-Bretagne et dans d'autres pays d'Europe, les opinions publiques rejettent les illusions de l'égalitarisme et les abus de l'État-Providence. Le mirage égalitaire se dissipe. Voici venue l'heure des choix. Le Club de l'Horloge propose une nouvelle voie : celle d'une société solidaire et différenciée, où les valeurs économiques ne régneraient pas sans partage. La France, à son tour, se libérera-t-elle du Grand Tabou ?

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