Calmann-Lévy

  • Finances publiques ; osons les vraies réformes !

    Jean Arthuis

    Parution : 30 Mars 2011 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

        Trente-six ans de dérive chronique et aujourd'hui un déficit qui se finance par l'emprunt. Bientôt 2 000 milliards d'euros de dette, auxquels il faut ajouter les 1 000 milliards de retraite garantis par l'État. Les gouvernements successifs, de droite comme de gauche, se sont montrés timorés, à la limite du fatalisme, face à l'épreuve de vérité, dans le discours comme dans l'action.
         Les conventions de langage, bannissant les mots « rigueur » et « hausse des impôts », chérissant les tabous de la République, reflètent déni de réalité et tyrannie du calendrier électoral.
         Ni les coups de « rabot », ni une réforme a minima des retraites, ne peuvent enrayer l'engrenage du surendettement. Le Trésor public emprunte 800 millions d'euros par jour pour financer les dépenses courantes et rembourser la dette, à l'instar d'un ménage pris au piège d'un crédit revolving. Et comme nos créanciers sont désormais majoritairement des investisseurs étrangers, la France met en péril son indépendance et sa souveraineté.    Cela ne peut plus durer, affirme Jean Arthuis, avec la conviction d'un homme qui plaide depuis des années pour une plus grande rigueur budgétaire. Il nous présente ici un plan de redressement des finances publiques audacieux, juste, structurel, à effet rapide... et radical ! Un remède de cheval, diront certains. Mais a-t-on vraiment le choix ? Que peuvent proposer les futurs candidats à l'élection présidentielle de 2012, quelle que soit leur couleur politique, si ce n'est de la sueur et des larmes ? Alors autant nous administrer à nous-mêmes la potion amère, à condition qu'elle soit équitablement répartie entre tous les Français, plutôt que de subir l'humiliation d'un diktat du FMI ou de nos créanciers. C'est le prix de la confiance retrouvée en l'avenir.

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  • Mondialisation ; la france à contre-emploi

    Jean Arthuis

    Parution : 14 Février 2007 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

       Enfin, un tabou se brise. Il est maintenant admis que les délocalisations à répétition ont entraîné la France sur la pente d'une désindustrialisation catastrophique. En effet, la mondialisation, loin d'être comme ailleurs un « accélérateur de croissance », agit en France comme une pompe aspirant des emplois de plus en plus qualifiés vers les pays émergents et refoulant dans les rayons de nos hypermarchés des produits toujours moins chers. Tout cela sous l'oeil bienveillant des pouvoirs publics, qui refusent de comprendre que le consommateur est aussi un salarié et que, en cassant les prix, la grande distribution casse aussi des emplois. 
       Oui, la France, où les banques prêtent plus facilement pour consommer que pour investir et produire, est aujourd'hui à contre-emploi dans tous les sens du terme. Et non, la mondialisation n'est pas « une chance pour la France »... sauf, nous dit Jean Arthuis dans ce livre décapant, si un président déterminé à inverser la spirale infernale rompt avec la politique « virtuelle » faite d'hypocrisie et de pieux mensonges, conditionne l'accès à notre marché à des contreparties véritables et brise le carcan administratif et fiscal dans lequel un État devenu parasitaire enserre nos entreprises, les acculant, toujours plus nombreuses, à la délocalisation... ou à la faillite. Sauf si l'Europe entend enfin exister politiquement et assumer les prérogatives que ses membres lui ont confiées.
     
       Un coup de sang argumenté et documenté, à la veille d'échéances cruciales pour le pays, par un homme politique atypique, connu pour sa pugnacité et son franc-parler, qui ne se résout pas au déclin économique de son pays.

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  • L'Europe : dernière chance pour la France !

    Jean Arthuis

    Parution : 30 Avril 2014 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Tout va mal, et les Français sont encouragés à considérer l'Europe et sa monnaie unique comme la source de tous leurs maux. Par l'abstention ou le vote protestataire, ils sont tentés de saboter tout ce qui a été construit depuis quarante ans.
    Cette situation révolte Jean Arthuis, bien qu'il en comprenne les causes : l'ineptie d'avoir doté des pays avec des économies aussi disparates que l'Allemagne et la Grèce d'une monnaie unique ; la frénésie d'élargissement qui aggrave le problème année après année ; l'hypocrisie et la veulerie des gouvernements de l'Union, dont celui de la France, qui s'emploient à rendre inopérant un système qu'ils font mine de défendre en faisant de l'Europe le bouc émissaire commode de tous leurs échecs.Mais revenir à une France isolée et sortir de l'euro n'est tout simplement pas envisageable : qu'on le veuille ou non, l'économie s'est mondialisée, et de surcroît, notre énorme dette publique est libellée en euros. Un franc dévalué précipiterait le pays dans l'abîme, n'en déplaise aux irresponsables qui font miroiter cette fausse solution.Si le salut ne peut venir d'un repli sur soi, le fonctionnement de l'Europe doit en revanche être radicalement transformé. Avec sa lucidité et son franc-parler coutumiers, Jean Arthuis affirme que la France ne peut s'en sortir seule. L'Europe est sa dernière chance, à condition qu'elle se requalifie en se réformant elle-même et fasse de la zone euro l'embryon du fédéralisme européen. La métamorphose de l'Europe conditionne sa vocation de puissance mondiale.

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